Le sultanat ultime : la Cymbadie

Le monde des Callaïdes se compose de huit royaumes et comme le structure de l’intrigue ne permettait pas d’aller de l’un à l’autre dès le premier Livre, il a fallu, pour certains, se contenter de les évoquer en attendant d’y plonger le lecteur. Le Shimabei et le Kirkland apparaissent dès le premier Livre, l’Amercya dans le second et dans le troisième, c’est au tour de la Cymbadie, tandis que deux autres ne sont qu’évoqués. L’Ohini, lui, pays des origines d’Alya, est souvent mentionné mais n’a pas encore donné lieu à des chapitres installant le lecteur dans ses déserts. Cela viendra.

Et donc, en ce moment, puisque je suis dans la dernière ligne droite du Livre III, je suis plongé dans la description de la Cymbadie. Si les sonorités vous évoquent un certain personnage des 1001 Nuits, c’est bien normal, c’est fait exprès. Nous sommes dans un univers arabisant dans lequel un personnage de princesse va avoir un grand rôle dans la suite de l’intrigue. Je suis précisément occupé à faire sa description physique, vaste sujet ! À la fois simple et compliqué. Et sûrement pas déplaisant même si, après deux heures de tâtonnements, le corps de la princesse me fait récolter des mains moites et moult palpitations. Et je ne parle pas de son caractère…

Monde arabisant donc, qui va aussi devoir m’amener à créer tout un vocabulaire inspiré d’une langue déjà existante, comme je l’avais fait avec le Shimabei et le japonais. Travail nullement éprouvant celui-là, la technique est éprouvée et il y a un réel plaisir à donner à un texte un exotisme de fantaisie.

Quant au système politique de la Cymbadie, ô surprise ! rien de commun avec celui des sept autres royaumes. Pas vraiment de sultanat ici. Enfin si, mais disons… que c’est un sultanat d’une nature très particulière, qui trouve ses origines mille ans avant les événements racontés.

Enfin, il va bientôt me falloir me donner un aperçu de la poésie cymbadienne.  Les occasions de le faire d’ici un chapitre ne vont pas manquer et pour cela, je compte sur le corps de ma princesse pour m’inspirer. Cela devrait être aisé, sans trop en dire là non plus, son corps a une particularité qui simplifie grandement l’effort poétique…

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